Quelques activités socio-économiques :
Voir le siège de la CSTT
Partenaires
BIT / ACTRAV : Section : activités des travailleurs Solidarité Mondiale CNV Internationaal  LCBG : Syndicat Luxembourgeois  PRISMALUX - Association de coopération et de développement Confédération des Syndicats Chrétiens de Belgique USO - Unión Sindical Obrera CSI - Confédération Syndicale Internationale CSN : Confédération des syndicats nationaux - Québec CFTC : Confédération française des travailleurs chrétiens
Solidarité Mondiale

Solidarité Mondiale dont le Siège est à Bruxelles (Belgique) est une ONG Belge qui vient en appui aux partenaires des mouvements sociaux (syndicats, associations chrétiennes…) dont la CSTT. Depuis la création de l’ODSTA en 1993, la CSTT avait commencé ses activités avec WSM qui lui venait en appui dans le domaine institutionnel.

Des projets et programmes ont été menés entre WSM de Belgique et la CSTT. Nous pouvons citer :
- le projet de renforcement des capacités des militants et des organisations
- les projets d’économie sociale (FAFSI : Fonds d’Appui aux Femmes de l’économie informelle ; PARESOC : Programme d’Action Régional pour l’Economie Sociale)

Le premier projet FAFSI est financé sur fonds de l’ONG « Vie féminine » tandis que le second est sur financement propre de WSM. En principe, le Togo devait bénéficier des appuis en provenance du gouvernement Belge par l’entremise du Fonds Belge de Survie (FBS) mais n’étant pas dans la Zone de concentration, seul l’apport propre de WSM intervient.

Le programme PARESOC a contribué à :
- Renforcer les femmes transformatrices de poissons (FETRAPO) de la zone Katanga au Port de pêche de Lomé.
- Les femmes transformatrices et productrices d’huile de palme de Gati dans la préfecture du Zio
- Les pêcheurs et fumeuses des villages de Dékpoh et d’Abobo dans le Zio.

Par la volonté et l’effort de WSM, la CSTT pilote aujourd’hui un projet triennal de recyclage et de perfectionnement des artisans avec l’ouverture d’un centre de formation à Avepozo village situé à une vingtaine de kilomètres de Lomé sur la route de Cotonou grâce à un cofinancement de l’Union Européenne.

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